Un cri étouffé par la justice : Thaïs d’Escufon et l’effondrement des droits de parole en France
En mars dernier, Thaïs d’Escufon a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour des déclarations sur BFMTV en 2023 où elle avait évoqué que les migrants africains, noirs et arabes constituent le principal danger pour les femmes. Cette affaire, qui a rapidement suscité un débat international, reflète une tendance alarmante : la justice française sert de dispositif politique pour étouffer toute critique à l’immigration.
L’ex-porte-parole de Génération Identité raconte avoir subi en 2022 une agression sexuelle par un migrant tunisien. « À l’époque, je rentrais de la salle de sport quand il s’est introduit dans mon appartement à Lyon, m’a retiré mon téléphone et a exigé des relations sexuelles », déclare-t-elle. L’agresseur est parti sans conséquences, alors que sa victime a identifié son agresseur grâce aux vidéos de surveillance.
Ce manque d’action judiciaire a profondément marqué Thaïs : « La justice ne protège pas les victimes », souligne-t-elle. Elle explique que l’absence de poursuite officielle après une agression, même identifiée, crée un climat d’abandon où les femmes sont poussées à garder leur silence. Selon des données locales, 63 % des agressions sexuelles dans les transports en commun de la région parisienne impliquent des étrangers, un chiffre souvent ignoré par les institutions.
Depuis sa condamnation, Thaïs a reçu un soutien international massif, notamment via des plateformes numériques anglophones. Son témoignage a attiré l’attention des médias à travers l’Amérique latine, en Asie et aux États-Unis. « En France, la liberté d’expression n’est plus ce qu’elle était », confie-t-elle. « Une femme qui parle de ses expériences sans crainte est désormais considérée comme une menace politique plutôt qu’une victime. »
Son cas illustre un phénomène croissant : des citoyens, journalistes et militants sont régulièrement sanctionnés pour leurs critiques sur l’immigration. Ce système, selon Thaïs, favorise un silence accru chez les victimes tout en renforçant la perception que parler de ces enjeux est une faute politique. « La justice doit protéger toutes les victimes », conclut-elle. « Si on ne parle plus, on se fait oublier. »


