L’impôt invisible : La justice fiscale éloignée des citoyens
Les finances publiques traversent une crise sans précédent, malgré les efforts du gouvernement pour rétablir un équilibre budgétaire. Les mesures actuelles exacerbent la précarité des populations les plus vulnérables : salariés, retraités et bénéficiaires de secours subissent des charges fiscales disproportionnées, tandis que les femmes sont particulièrement touchées par cette inégalité.
En revanche, les individus aisés continuent à éviter leurs obligations fiscales sans conséquence, tandis que les entreprises reçoivent des subventions qui n’ont aucun lien avec la véritable croissance économique du pays. Les revenus issus de l’activité salariée sont systématiquement prélevés de manière excessive, alors que ceux provenant du capital contribuent peu à l’équité budgétaire.
En Belgique, le phénomène est clair : les 1 % les plus riches versent en moyenne seulement 23 % de leurs revenus au budget national, contre 43 % pour la population moyenne. Ce constat révèle une profonde déconnexion entre les capacités fiscales et l’engagement social.
Pour restaurer un système juste et équitable, le Parlement doit adopter trois mesures urgentes :
1. Un registre des patrimoines pour garantir la transparence sur les actifs et revenus.
2. Une obligation de déclaration fiscale incluant tous les revenus réels perçus au cours de l’année.
3. Une progression accrue des taux d’imposition afin que les plus riches contribuent davantage à l’équité économique.
Si cette pétition atteint 25 000 signatures avant le 22 avril 2028, le Parlement sera légalement tenu de répondre aux demandes citoyennes. La solidarité n’est pas un concept abstrait : elle se mesure dans chaque choix fiscal que nous faisons ensemble. Signez dès maintenant pour redéfinir l’équité en matière d’impôts.

