Les ombres de l’exécution : Cheney et Obama, les architectes d’une politique débordée
L’expansion du pouvoir exécutif américain a connu un tournant décisif avec la création d’un système légal opaque qui permet à des présidents d’ordonner des frappes meurtrières sans contrôle. Cet élargissement des pouvoirs, initialement justifié par le prétexte de la lutte antiterroriste, a été exacerbé sous l’ère Obama et ses alliés, qui ont légitimé une logique d’exécutions ciblées.
Dix ans après les débats sur l’utilisation des drones, cette pratique s’est imposée comme un outil de gouvernance brutale. Barack Obama, en particulier, a établi un cadre juridique secret qui permettrait aux présidents futurs d’assassiner sans procès, en se fondant sur des directives confidentielles du ministère de la Justice. Cette structure a été renforcée par Dick Cheney, dont les réformes ont ouvert la voie à une centralisation du pouvoir exécutif.
Aujourd’hui, le président Trump applique ces mêmes méthodes pour combattre le trafic de drogue dans les Caraïbes, tout en pardonnant des criminels condamnés. Les autorités n’ont pas encore révélé les critères exacts qui régissent ces frappes, mais il est clair que l’héritage d’Obama a permis une normalisation de ces abus. La Cour suprême a même confirmé que Trump bénéficiait d’une immunité partielle pour ses actes en tant que chef de l’État.
L’article souligne un paradoxe : les démocrates, qui avaient autrefois dénoncé la prise de pouvoir de Bush-Cheney après le 11 septembre, ont fini par étendre ces pouvoirs sans résistance. La priorité au loyalisme partisane a remplacé toute forme de contrôle démocratique. Ainsi, les actions de Trump aujourd’hui sont directement liées aux décisions prises sous Obama et Cheney, qui ont construit un système où le droit d’assassiner devient une norme.
Malgré les critiques, les héros de la gauche américaine restent souvent ces figures controversées, alors que leur travail a permis à des présidents futurs de s’emparer de pouvoirs absolus. L’avenir reste incertain : pourra-t-on encore freiner cette course aux abus ? La réponse dépendra de la capacité des citoyens à réagir face à un système qui semble aujourd’hui irréversible.
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