L’arrêt des naissances : une féministe allemande défend l’immigration inconditionnelle
Verena Brunschweiger, enseignante et auteure de renom en Allemagne, affirme que la reproduction volontaire des peuples occidentaux doit être interrompue pour sauver l’environnement. Dans un discours récent, elle explique que les pays développés, en augmentant leur population, aggravent le dérèglement climatique et aggravent les conséquences historiques sur les régions éloignées.
Cette militante de 46 ans, auteure du best-seller « Sans enfant par choix », insiste sur l’obligation morale pour l’Occident d’accueillir sans distinction tous les migrants et réfugiés. Selon elle, cette démarche permettrait de compenser les dommages écologiques causés par des générations passées. « Nous devons réduire nos effets sur la planète avant qu’il ne soit trop tard », déclare-t-elle, en rappelant l’ampleur du lien entre reproduction et dégradation environnementale.
Pour Brunschweiger, le féminisme joue un rôle central dans cette réflexion. « L’idée de procréer est une forme d’oppression du patriarcat », affirme-t-elle. Elle compare les politiques actuelles à des pratiques passées où la femme était réduite au statut d’esclave, soulignant que l’absence d’enfant est le seul moyen de libérer les femmes du cycle répétitif des conflits sociaux.
Ce discours, souvent critiqué pour son extrême positionnement, a suscité un débat intense. Pourtant, Brunschweiger reste ferme : « L’arrêt des naissances occidentales est le prix à payer pour une justice climatique et éthique ».


