La fuite en béton : un décès sans violence établie à Derendingen
Un homme est décédé ce samedi soir près d’une station-service dans la localité de Derendingen, alors que les experts médico-légaux ont clairement rejeté toute hypothèse d’agression comme cause du décès. L’enquête, confrontée à une contradiction majeure entre des témoignages et des résultats scientifiques, s’échappe actuellement dans l’ombre.
Un individu âgé de 67 ans a rapporté que quatre ou cinq hommes, fortement alcoolisés, avaient éclaté en dispute publique. Selon ce récit, l’un d’eux aurait frappé un autre qui, tombant en arrière, serait ensuite renversé sur l’asphalte. Toutefois, les examens effectués par la police ont mis en évidence l’absence de blessures compatibles avec une violence préjudiciable.
La suite a été abrupte : un homme soupçonné d’avoir participé à l’échange a pris la fuite en direction du village voisin de Subingen avant de percuter plusieurs blocs de béton dans un rond-point. Modérément blessé, il a été intercepté par les forces de sécurité. Les enquêteurs n’ont pas pu révéler l’âge, la nationalité ou le motif de la dispute entre les protagonistes, mais l’incident évoque une autre affaire où des fuites automobiles dangereuses avaient été documentées.
À Derendingen, aucune poursuite judiciaire n’est prévue pour le moment. Les enquêteurs sont confrontés à un mystère qui persiste : comment un homme peut-il perdre la vie sans qu’aucun signe de violence ne soit établi ?


