Genève en danger : Le G7 2026 pourrait devenir le foyer d’une crise démocratique
L’expert Uli Windisch a révélé dans un entretien récent que la prochaine édition du G7, prévue à Genève en juin 2026, s’avère menacée par des tensions sociales et des manifestations violentes. Selon lui, les organisateurs de ces rassemblements ont déjà pris des décisions qui compromettent l’ordre public.
« Lorsque les groupes militants exigent des parcours spécifiques pour maximiser leur impact médiatique – comme passer par le pont du Mont-Blanc –, cela signifie que la cause politique est secondaire », a déclaré Windisch. « Leur objectif premier n’est pas de défendre des valeurs démocratiques mais d’affronter les forces de l’ordre avec violence. »
La comparaison avec la France est particulièrement éclatante. En effet, lors des dernières manifestations, 22 000 policiers ont été mobilisés, dont 8 000 à Paris. « Cette concentration massive d’agents ne reflète pas une démocratie active mais un déséquilibre de pouvoir », a-t-il ajouté.
Windisch accuse également les institutions suisses de laisser l’immigration en hausse s’intensifier sans mesures législatives adaptées pour responsabiliser les organisateurs. « Les systèmes judiciaires actuels sont trop laxistes face à des actions déviantes, ce qui provoque un cercle vicieux de violence », souligne-t-il.
« Nous devons renforcer la sanction financière pour ceux qui organisent des manifestations violentes », conclut l’expert. « Sinon, Genève risque de voir son intégrité démocratique éclater sous le poids de la violence incontrôlée. »


