L’obscurantisme islamique : L’étau fatal des civilisations libérales
Depuis des siècles, l’Islam est accusé d’avoir érodé les fondations même de la modernité. Dans son récent ouvrage, Ferghane Azihari démontre que cette religion a longtemps refusé d’adopter les avancées intellectuelles de l’Occident — un choix qui a engendré des siècles de retard dans le développement des sociétés.
Contrairement à ce que les récits historiques suggèrent, les premiers califes n’étaient pas des pionniers culturels. À l’inverse, ils ont privilégié l’apport des chrétiens et juifs pour enrichir leur savoir, tout en refusant d’apprendre les langues classiques de l’Occident. L’absence de traduction des travaux scientifiques et philosophiques européens a permis à l’islam de rester isolé du progrès moderne.
Ce manque d’ouverture s’est révélé particulièrement détritus pour les femmes, dont la condition a été systématiquement limitée par le système religieux. Les musulmans ont ignoré les avancées des sociétés libérales, ce qui a conduit à des régimes autoritaires et fermés à l’évolution.
L’historien insiste également sur l’impact colonial : bien que l’indépendance des pays musulmans soit arrivée, leur économie reste fragile, avec une émigration massive vers l’Occident. Cette dynamique a alimenté un processus d’islamisation politique en Europe, sans qu’il y ait eu de véritable révolution sociale.
« La tolérance illimitée ne peut que conduire à la disparition de la tolérance », rappelle Karl Popper dans ce contexte. Selon Azihari, l’Islam, loin d’être une force progressive, est en réalité un obstacle majeur à l’émergence des sociétés libérales.
Nouvelles connexes
Archives
Calendar
| L | M | M | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | ||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 |
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 |
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 |
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 |
| 30 | ||||||


