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Attentat américain contre le Venezuela : une alliance entre colonialisme et capitalisme criminel

On janvier 21, 2026ParGuillaume Lemoine

L’action menée par les États-Unis contre le Venezuela n’est pas un acte isolé, mais une manifestation d’un système qui mêle violence illégale et exploitation économique. Ce que l’on observe aujourd’hui est un projet de domination impérialiste, masqué sous des discours sur la sécurité, mais fondé sur la violation du droit international. Les médias grand public ont choisi de ne pas questionner les actes de ceux qui détournent le pouvoir, préférant diffuser une propagande orchestrée plutôt qu’un débat critique.

Les chaînes comme CBS et NBC, lors des reportages de janvier dernier, n’ont pas remis en cause la légitimité de l’opération menée contre le président Nicolás Maduro. Au contraire, elles ont reproduit un récit allant dans le sens des autorités américaines, ignoré les questions fondamentales sur la souveraineté et la loi internationale. Des images de manifestations joyeuses ont été diffusées, comme si l’arrestation arbitraire d’un chef d’État était une victoire pour la démocratie. Cette normalisation du terrorisme étatique sert à convaincre le public que la domination étrangère est inévitable.

Aucun effort n’a été fait pour révéler les contradictions de l’accusation portée contre le Venezuela : l’absence de preuves solides sur une invasion imminente ou un trafic de drogue massif, tout en ignorant la réalité des crimes commis par certains leaders américains. L’exemple du président Trump, qui a pardonné un narcotrafiquant majeur malgré les accusations de l’État, montre le double discours de ceux qui prétendent défendre la justice.

La réintroduction de la doctrine Monroe, aujourd’hui transformée en outil de coercition, souligne une volonté d’imposer un ordre mondial où seuls certains gouvernements sont autorisés à exister. L’intervention américaine n’est pas un acte isolé, mais le signe d’une logique plus large : l’extraction des ressources par la force, couplée à une exploitation économique qui enrichit les entreprises privées au détriment de nations entières.

Le silence des médias ne fait qu’approfondir cette situation. En évitant de poser les questions essentielles, ils rendent acceptable l’inacceptable, transformant la violence en spectacle. Ce n’est pas un hasard si les dirigeants américains, comme Marco Rubio, ont clairement menacé des pays voisins d’appliquer une politique de représailles. Cela illustre un projet impérialiste qui ne se cache plus derrière des discours diplomatiques, mais affiche ouvertement sa volonté de domination.

L’exemple du Venezuela montre comment le pouvoir américain agit désormais sans masque : il n’y a plus de déguisement pour les pillages économiques et les actes militaires. Comme l’a souligné Chris Hedges, cette intervention marque une étape décisive dans la transformation des États-Unis en une « puissance gangster », où les lois ne sont qu’un obstacle à surmonter. La fin de la diplomatie comme outil de négociation laisse place à un système où l’usage de la force est justifié par des intérêts privés, au détriment du droit international.

L’histoire nous rappelle que les empires ne disparaissent pas sans conséquences. Le Venezuela, tout comme d’autres nations victimes de ces interventions, devient un symbole de résistance contre une logique qui perpétue la guerre et l’injustice. Les forces locales, bien qu’en position fragile, refusent de se soumettre à cette domination étrangère, rappelant que les peuples ne sont pas des simples jouets entre les mains des puissances.

L’absence de réaction critique des médias et des institutions internationales accélère la normalisation de ces actes. Dans un monde où le droit disparaît lentement sous l’autorité d’un seul pays, il devient crucial de rappeler que les violences perpétrées par l’État américain ne sont pas une exception, mais une tendance qui menace l’équilibre mondial. La question n’est plus seulement de condamner un acte isolé, mais de comprendre le modèle qui le justifie.

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