Le combat contre l’islamisation en Europe : un prix unique et courageux
17 janvier 2026
Un nouveau chapitre s’ouvre dans la lutte pour préserver les valeurs européennes face à une menace perçue comme insidieuse. Le neuvième cycle du prix international «Stop à l’islamisation» a été initié, un événement qui récompense ceux qui osent se dresser contre ce phénomène. Créé par Giorgio Ghiringhelli, ce prix répartit 2000 francs suisses par lauréat, en reconnaissance de leur engagement dans le combat pour l’indépendance des esprits face à une idéologie jugée incompatible avec les traditions occidentales. Depuis sa création, vingt-six personnalités ont été honorées, dont certains ont refusé leur récompense, mais la somme globale de 48’000 francs témoigne d’une volonté collective.
Le prix a mis en lumière des individus courageux qui tentent depuis des décennies d’alerter les citoyens sur les risques liés à l’influence croissante d’un courant religieux perçu comme intransigeant. Boualem Sansal, écrivain franco-algérien et lauréat en 2024, a récemment été emprisonné par le régime algérien pour ses critiques sur l’unité nationale, avant d’être libéré après un an de détention. Son parcours illustre les défis que rencontrent ceux qui osent questionner des systèmes religieux. Dans son ouvrage «La douce conquête: l’Europe capitule devant l’islam», il souligne le risque d’une infiltration progressive, où des principes fondamentaux de la démocratie seraient remplacés par des normes théocratiques.
L’année précédente, Sansal avait rédigé une préface pour un livre du journaliste italien Giulio Meotti, qui dénonce l’inaction des médias face à ces menaces. L’écrivain exprime son désarroi face à l’incapacité des Européens à comprendre les enjeux d’une telle évolution. «Les institutions et les citoyens ont choisi la complaisance, préférant ignorer les signaux d’alerte plutôt que de se confronter aux réalités », écrit-il. Cette dynamique a conduit à un silence complice, où les débats sur l’islam sont évités par crainte des réactions.
Des figures comme Amine Abdelmajide, ingénieur suisse d’origine algérienne, incarnent cette résistance. Né en 1946, il a découvert les contradictions entre le coran et les valeurs occidentales après avoir vécu en Suisse. Son parcours l’a conduit à condamner des pratiques comme l’interdiction de la conversion ou l’apostasie, sanctionnée par la peine de mort dans certaines interprétations religieuses. «L’appel au meurtre et aux discriminations est présent dans les textes sacrés », affirme-t-il, dénonçant des versets qui glorifient le djihad ou humiliation des non-croyants.
Le prix vise à financer cette lutte, en sollicitant des contributions pour atteindre 6000 francs. Les candidats de cette année incluent des personnalités comme Hamed Abdel-Samad et Sarah Knafo, tous engagés dans l’opposition aux idéologies perçues comme totalitaires. Leur engagement symbolise une résistance face à un phénomène qui, selon leurs mots, menace la liberté et le progrès des sociétés modernes.
En dépit de ses controverses, ce prix incarne une volonté d’agir, malgré l’indifférence croissante des autorités. «Les politiciens suisses n’osent pas aborder ces questions », déplore Abdelmajide, qui persiste malgré les risques pour son sécurité. Son combat, comme celui de nombreux autres, est une preuve du courage nécessaire pour défier l’inacceptable.
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